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| L'accompagnement
de fin de vie en question... |
L'univers
carcéral
au
quotidien
par
deux auteurs
y travaillant... |
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"L'arbre dehors"
Patricia Gavoille
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"Mon
papa est en prison"
Yves
Couturier |
"Comme un jeu d'enfants"
Gérard Lambert
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Jeanne,
amenée par son fils Paul, arrive aux
Espérels, centre de soins palliatifs. Mais elle
n’est pas encore au bout du chemin ! Jeanne est vivante et le
fait savoir : tour à tour caustique, sarcastique,
tendre ... et terriblement lucide.
Riche
de ce
qu’elle porte en elle, elle apprend à
mourir, jour après jour, comme auparavant elle avait appris
à vivre. Et autour d’elle, les autres apprennent
à «être». |
Yves
Couturier est l’auteur de nombreux romans, tous
écrits avec générosité,
humour, engagement et poésie. Dans
celui-là, il raconte le quotidien d’une
mère et de
sa petite fille dont le mari et père est en prison. Tour
à tour Yves Couturier est la mère ou la petite.
Un texte d’une rare
sensibilité qui ne peut que toucher. |
La
descente aux enfers de deux adolescents
dépassés par leurs jeux de rôles. Un
«casse» qui tourne mal, deux vies qui
dérapent, une en prison et l’autre qui
s’arrête sur le pavé. La vie
réelle, toile
peinte pour être déchirée, est
décrite comme un verre qui tremble sans cesse et partout. |
| et à l'affiche... la folie |
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"Namor" Raphaël
Fayolle
Le monde de la folie raconté sans détour.
Attention cet ouvrage nous emmène très
très loin...
"A la fin de ce
récit, avant sept heures du matin – moment
où passe l’infirmière de nuit pour son
ultime ronde – je serai mort, je me serai suicidé
: pendu, étranglé, étouffé,
égorgé,
défenestré… le choix du mode
opératoire n’est pas arrêté
mais je suis certain de la conclusion de cette nuit et de cette
histoire : avant sept heures, demain matin, j’aurai
définitivement levé les fourches."
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VOYAGE...
"Terre
brûlante" Nicole
Tourneur
Après «Laurie et le souffle du papillon»
qui a enchanté le lecteur, le «Passé
compliqué» qui l’a
conduit au Maroc, Nicole Tourneur l’emmène cette
fois au Mexique, «Terre brûlante»
qu’elle vénère. Elle parvient
à faire partager sa passion pour ce pays à
travers les personnages qui y vivent ou le vivent,
générations après
générations, voyageurs ou non, brûlant
d’amour, de révolte ou de rien. Nicole allume le
feu, un feu qui avec elle, crépite et réchauffe
toujours.
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TEMOIGNAGE...
"L'heure bleue" Patricia
Commelin
J’ai vécu 15 ans avec Patricia. Sans penser
à la précarité de
l’existence. Un vilain cancer est venu la prendre le jour de
la Saint Olivier voici
bientôt six ans. Le lendemain, tôt le matin, le
jour
se levait à peine, je suis descendu dans le salon. Je me
suis installé sur ma chaise, doucement, pour ne pas
réveiller mes enfants. J’ai pris ma plume et j'ai
laissé l’encre dessiner l’histoire que
Patricia me soufflait à l’oreille....
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HISTOIRE...
"Les
Tisserands des
Lumières"
Tome
2 : L'Eveilleur - Patricia
Gavoille
Nous prenons un immense plaisir
à retrouver au fil des pages
de ce tome 2 ces familles de tisserands en Héricourt et
à Ferney auxquelles nous nous étions solidement
attachés. Que deviennent donc les Sambin, les Bigeol et les
Micard ? Qu’en est-il de leur courage, de leur ferveur ou de
leur foi, de leur humanité, leurs malheurs et leurs bonheurs
?
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SAGA...
"Le tableau bleu" Tome 3 de la trilogie des Acquaviva - Pierre-Alain
Mayol
Après
la mort de David son père, Mélina Norbier
découvre dans son secrétaire un tableau inconnu,
rien que bleu, LE TABLEAU BLEU. Qui l’a peint ? Michel
Acquaviva, un ami de son père durant la guerre
d’Algérie, décédé
depuis vingt ans. Mélina partira en Corse à la
recherche de ce que fut cet homme dont son père
n’a jamais parlé...
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"Les invités"
Jean-Jacques Terlin
« La belle saison
à peine entamée, il voyait débarquer
quelques touristes perdus dans la garrigue. Des villageois leur
indiquaient l’atelier du «fada» comme
une singularité à visiter voire y
séjourner. Il faut dire qu’il n’y avait
pas grand-chose à se mettre sous la dent dans la
région pour assouvir une soif culturelle…
L’accueil était toujours à
la hauteur de l’attitude de ses hôtes. Cela pouvait
se décliner en autant d’humeurs qu’il y
avait de visiteurs. Le registre était donc large.
»
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"Au fil de l'eau" Guy Girard
Une
promenade
littéraire dans le passé personnel
et familial d’un auteur presque inconnu, n’a
d’intérêt que si elle est capable de
provoquer la résurgence des propres souvenirs du lecteur :
odeurs, plaisirs et pleurs de l’enfance, angoisses et
grandes espérances de l’adolescence, joies,
peines et fractures d’amour, et douleur des
séparations définitives…
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"Les Rendez-vous de Toussaint"
Yves Couturier
Les
"Rendez-vous de Toussaint" pour permettre à Yves
Couturier de conter les vivants et les morts de la famille de
Rémi dans
laquelle il nous fait entrer avec respect et émotion.
Des grands-parents aux belles-filles, passant par les petits-enfants,
les cousins, les cousines, les voisins, les amis, les destins se
cousent et se décousent au fil des affections ou des
afflictions.
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"Lumière d'argile"
Fatma Omar
"Lumière
d'Argile"
est un merveilleux conte
philosophique oriental qui relate l’histoire de Settir, un
jeune sculpteur. Le récit se déroule en Egypte il
y a quelques siècles.
Settir est passionné par le métier
qu’il a appris de son père, sculpteur
célèbre et reconnu dans son pays. A ce dernier,
décédé deux ans plus
tôt, il a fait la promesse de sculpter une pièce
exceptionnelle. Pour cela il doit se rendre chez Socco le
maître des
sculpteurs.
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"L'enfant miroirs"
Dominique Duprey
La mort de
sa mère agit sur Gabriel comme un "electrochoc
émotionnel". Les souvenirs remontent à la
surface, depuis son enfance blessée par un viol
jusqu'à la rencontre avec Marcel son mentor et la
mystérieuse Annouchkaïa...
Dans cet ouvrage, il raconte la vie de Gabriel, enfant puis adulte, sur
un chemin chaotique entre névrose et guérison. La
mort de
la mère, au début du roman, met au monde
l'adulte.
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"Palissandre"
Agnès Parola
«
Je pèse les silences de la maison, ils sont trop
lourds. A travers les fenêtres, je ne vois plus ce que je
voyais hier avec toi. Hier j’avais chaud. Dans la salle de
bains, hier, il y avait ton rasoir et ta brosse à dents.
Dans la chambre à coucher le lit ressemble à mon
lit de pensionnat. Dans l’armoire restée ouverte,
tes jeans ne se frottent plus aux miens et dans les placards tes pulls
ne réchauffent pas les miens. Les pas, dehors ressemblent
tous aux tiens, aujourd’hui. Je n’ai pas su te
retenir. Sais-tu pourquoi ? Parce que j’ai cru que tu allais
revenir. Je pense à l’envers. Je pense oui quand
il faut penser non et vice versa. Bon, je ne t’en veux pas,
je m’en veux. Je me déteste. Si tu pouvais
m’aimer pour nous deux, ce serait bien mais...»
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"Cigarettes
littéraires"
Daniel Destarac
Dans cet
ouvrage, Daniel DESTARAC nous propose de suivre les cours
impossibles d’un impossible Martial, Professeur de lettres
impossibles. La didactique, la rhétorique appâtent
l’attention, puis l’idée est de nous
abreuver, nous nourrir, nous amuser même, pour mieux nous
abuser, nous perdre, repus et abasourdis. Les leçons de
Martial et le contenu de l’œuvre
répondent aux plus grandes traditions du double discours
inventé par les sophistes auxquels Daniel DESTARAC se joint
avec virtuosité, les égalant avec humour. Une
culture sans failles, un vrai talent, une mauvaise foi incontestable ou
inversement. Un mauvais esprit, des esquives, des ruses, des attaques
au service de la fiction, du raisonnement, de l’intelligence
et de la littérature. Daniel peut enlever sa fausse barbe,
son faux nez, son masque, on a reconnu DESTARAC, l’auteur, le
malicieux, l’impossible auteur.
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"Nous avions vingt ans"
Gilbert Pastore
La guerre d’Algérie c'était il y a
quelques années, à une autre époque.
Ils s'appelaient Paul, Amidou, Angelo… Ils
étaient jeunes, pleins de fougue, peut-être
même un peu fous ! Un jour ils ont quitté leur
village, leur pays pour vivre autre chose. Pour certains la patrie, la
France, les rappelait, pour d'autres, l'aventure les appelait, pour
tous, ce fameux couvre-chef tant espéré ! La
faim, la soif, la sueur et la peur les attendaient dans ce voyage. Ils
avaient vingt ans ! Et loin d'en profiter, ils survivaient dans la
guerre ! Aujourd'hui ils vivent… dans leurs souvenirs. Merci
à eux d'avoir existé.
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