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"Les
Tisserands des
Lumières"
Tome
2 : L'Eveilleur
Patricia
Gavoille
Nous prenons un immense plaisir à retrouver au fil des pages
de ce tome 2 ces familles de tisserands en Héricourt et
à Ferney auxquelles nous nous étions solidement
attachés. Que deviennent donc les Sambin, les Bigeol et les
Micard ? Qu’en est-il de leur courage, de leur ferveur ou de
leur foi, de leur humanité, leurs malheurs et leurs bonheurs
? Ensemble, ils façonnent grâce à
l’auteur un tissu de plus en plus chatoyant, trame
d’audacieuses bravoures et d’aspirations tout juste
nées des Lumières.
L’Eveilleur, c’est ce genre de roman qui vous
cueille sous le soleil d’été telle une
fleur et vous met dans l’eau fraîche afin de vous
ragaillardir. Vous ne vous y attendiez pas mais vous voilà,
là bien installé au centre de la maison, de
l’histoire. Et vous espérez la suite…
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"L'heure bleue"
Patricia
Commelin
J’ai vécu 15 ans avec Patricia. Sans penser
à la précarité de
l’existence. Un vilain cancer est venu la prendre et Patricia
a quitté son habit de chair pour s’envoler vers
l’immensité; le jour de la Saint Olivier voici
bientôt six ans.Le lendemain, tôt le matin, le jour
se levait à peine, je suis descendu dans le salon. Je me
suis installé sur ma chaise, doucement, pour ne pas
réveiller mes enfants. J’ai pris ma plume et j'ai
laissé l’encre dessiner l’histoire que
Patricia me soufflait à l’oreille. Mon petit amour
m’a conté sa vie. Les moments essentiels de son
existence ont pris mots, ont pris phrases. Tantôt avec son
style. Tantôt avec le mien. Ces rendez vous,
ponctués par l’écriture,
m’ont permis de supporter la cruauté de
l’absence et ne pas basculer dans l’abîme
du désespoir. Au travers de son témoignage,
j’ai découvert que la vie n’avait pas de
fin. Elle adoptait des formes diverses, mais restait plus forte que
tout. J’ai compris la détresse et la solitude face
à la maladie qui ronge. J’ai mesuré
l’essence même de notre existence.
L’amour et le partage.
Les chapitres se sont construits doucement. Ils ont fini par
bâtir un livre. Ce livre que je voulais laisser à
mes enfants. A nos enfants. Pour que la trace
éphémère d’une belle jeune
femme reste figée à jamais.
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"Au fil de l'eau" Guy Girard
Une promenade littéraire dans le passé personnel
et familial d’un auteur presque inconnu, n’a
d’intérêt que si elle est capable de
provoquer la résurgence des propres souvenirs du lecteur :
odeurs, plaisirs et pleurs de l’enfance, angoisses et
grandes espérances de l’adolescence, joies,
peines et fractures d’amour, et douleur des
séparations définitives…
Sur les sentiers ombragés de la mémoire
surgissent des personnages et des lieux, jusque là bien
rangés dans la profondeur des tiroirs de
l’âme, qui prennent soudain une importance
ignorée auparavant. Au fil de l’eau, dans cette
pêche aux souvenirs, les plus belles prises ne sont
peut-être qu’un visage, un sourire ou de douces
paroles…
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"Le tableau bleu" Pierre-Alain
Mayol
Après
la mort de David son père, Mélina Norbier
découvre dans son secrétaire un tableau inconnu,
rien que bleu, LE TABLEAU BLEU. Qui l’a peint ? Michel
Acquaviva, un ami de son père durant la guerre
d’Algérie, décédé
depuis vingt ans. Mélina partira en Corse à la
recherche de ce que fut cet homme dont son père
n’a jamais parlé, bien qu’il ait
hérité à Valle di Paraso de sa maison
et d’un domaine de vignes et d’oliviers.
Qu’apprendra Mélina de cet homme secret dont
Saveria, la vieille servante des Acquaviva, dira qu’il
exerçait une magie sur tout, à tel point
« que même la terre, même les pierres,
même le sable l’aimaient… » ?
Va-t-elle à son tour en tomber amoureuse ?
Tombe-t-on amoureuse d’un mort ?
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Prix du Lions' club
2009.
"L'arbre dehors"
Patricia
Gavoille
Jeanne,
amenée par son fils Paul, arrive aux
Espérels, centre de soins palliatifs. Mais elle
n’est pas encore au bout du chemin ! Jeanne est vivante et le
fait savoir : tour à tour caustique, sarcastique,
tendre ... et terriblement lucide.
Riche de ce qu’elle porte en elle, elle apprend à
mourir, jour après jour, comme auparavant elle avait appris
à vivre. Et autour d’elle, les autres apprennent
à « être ».
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"La femme sans bras" Jacques
Briard
Jacques
Briard avait entendu parler, il
y a longtemps de cela, d’une femme née sans bras
qui se produisait
dans les music-halls de France, entre 1920 et 1940 sous le nom de
scène de «Vénus de Milo»
.
Le
destin, hors du commun de cette femme l’a
intrigué et après de minutieuses recherches lui
ayant appris
qu’elle avait connu une certaine
célébrité, il eut envie de raconter sa
vie et d’en faire une oeuvre de fiction.
Grâce
à un réel talent de conteur,
d’écrivain,
dans un style précis, agréable et sûr
Jacques Briard suscite
notre curiosité et nous embarque littéralement
sur les traces d’Isa sans jamais nous laisser
indifférents, ni
nous abandonner sur le quai d’une gare… ou en
chemin… Dès le départ du roman, du
voyage, on est prêt à
poursuivre pour tout savoir sur Isa et son entourage. De son enfance
à sa mort brutale elle nous captive sous
la plume de Jacques qui la dessine avec tendresse sans bras, sans les
apitoiements qu’elle aurait détestés.
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"Les rendez-vous de Toussaint" Yves
Couturier
Les
"Rendez-vous de Toussaint" pour permettre à Yves
Couturier de conter les vivants et les morts de la famille de
Rémi dans
laquelle il nous fait entrer avec respect et émotion.
Des grands-parents aux belles-filles, passant par les petits-enfants,
les cousins, les cousines, les voisins, les amis, les destins se
cousent et se décousent au fil des affections ou des
afflictions.
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"Lumière
d'argile" Fatma Omar
"Lumière d'Argile"
est un merveilleux conte
philosophique oriental qui relate l’histoire de Settir, un
jeune sculpteur. Le récit se déroule en Egypte il
y a quelques siècles.
Settir est passionné par le métier
qu’il a appris de son père, sculpteur
célèbre et reconnu dans son pays. A ce dernier,
décédé deux ans plus
tôt, il a fait la promesse de sculpter une pièce
exceptionnelle. Pour cela il doit se rendre chez Socco le
maître des
sculpteurs.
Les aventures de Settir l’emmèneront à
voyager à travers l’Egypte, l’Arabie, la
Libye …
Il réalisera sa vie à travers sa Quête.
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"L'enfant miroirs" Dominique
Duprey
La mort de sa mère agit sur Gabriel comme un "electrochoc
émotionnel". Les souvenirs remontent à la
surface, depuis son enfance blessée par un viol
jusqu'à la rencontre avec Marcel son mentor et la
mystérieuse Annouchkaïa...
Dans cet ouvrage, il raconte la vie de Gabriel, enfant puis adulte, sur
un chemin chaotique entre névrose et guérison. La
mort de
la mère, au début du roman, met au monde
l'adulte.
Dominique Duprey emboîte le pas de ce personnage dans lequel
il
se fond avec sincérité et pudeur. Ses phrases
coulent
vers un « lac d'amour ».
La plume de l'auteur suit le trajet du bout de la ferveur qui avec
l'espoir sont les notes dominantes de ces morceaux de vie :
Adagio, fugato, affetuoso, maestoso, autant de farandoles aux accords
massifs et puissants.
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"Palissandre" Agnès
Parola
« Je pèse les silences de la maison, ils sont trop
lourds. A travers les fenêtres, je ne vois plus ce que je
voyais hier avec toi. Hier j’avais chaud. Dans la salle de
bains, hier, il y avait ton rasoir et ta brosse à dents.
Dans la chambre à coucher le lit ressemble à mon
lit de pensionnat. Dans l’armoire restée ouverte,
tes jeans ne se frottent plus aux miens et dans les placards tes pulls
ne réchauffent pas les miens. Les pas, dehors ressemblent
tous aux tiens, aujourd’hui. Je n’ai pas su te
retenir. Sais-tu pourquoi ? Parce que j’ai cru que tu allais
revenir. Je pense à l’envers. Je pense oui quand
il faut penser non et vice versa. Bon, je ne t’en veux pas,
je m’en veux. Je me déteste. Si tu pouvais
m’aimer pour nous deux, ce serait bien mais...»
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"Cigarettes
littéraires" Daniel Destarac
Dans cet ouvrage, Daniel DESTARAC nous propose de suivre les cours
impossibles d’un impossible Martial, Professeur de lettres
impossibles. La didactique, la rhétorique appâtent
l’attention, puis l’idée est de nous
abreuver, nous nourrir, nous amuser même, pour mieux nous
abuser, nous perdre, repus et abasourdis. Les leçons de
Martial et le contenu de l’œuvre
répondent aux plus grandes traditions du double discours
inventé par les sophistes auxquels Daniel DESTARAC se joint
avec virtuosité, les égalant avec humour. Une
culture sans failles, un vrai talent, une mauvaise foi incontestable ou
inversement. Un mauvais esprit, des esquives, des ruses, des attaques
au service de la fiction, du raisonnement, de l’intelligence
et de la littérature. Daniel peut enlever sa fausse barbe,
son faux nez, son masque, on a reconnu DESTARAC, l’auteur, le
malicieux, l’impossible auteur.
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"Nous avions vingt ans" Gilbert
Pastore
La guerre d’Algérie c'était il y a
quelques années, à une autre époque.
Ils s'appelaient Paul, Amidou, Angelo… Ils
étaient jeunes, pleins de fougue, peut-être
même un peu fous ! Un jour ils ont quitté leur
village, leur pays pour vivre autre chose. Pour certains la patrie, la
France, les rappelait, pour d'autres, l'aventure les appelait, pour
tous, ce fameux couvre-chef tant espéré ! La
faim, la soif, la sueur et la peur les attendaient dans ce voyage. Ils
avaient vingt ans ! Et loin d'en profiter, ils survivaient dans la
guerre ! Aujourd'hui ils vivent… dans leurs souvenirs. Merci
à eux d'avoir existé. |
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