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| Nouveautés... La rentrée littéraire |
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"Rome Criminelle - T 1"
Patrizio Avella
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"Rebecca"
Patricia Gavoille
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"Secrets d'invisibles"
Gérard Olivier
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"Prince de sang"
Fatma Omar
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| Inspirés
de faits authentiques, les personnages de ce roman nous ouvrent les
arcanes des machinations politiques occultes durant la guerre froide en
plein cœur de Rome.... |
Voltaire
qui veut produire sa propre soie, envoie
Jean-Jacques dans les Cévennes pour une saison afin
qu’il apprenne le travail.
Il devra aussi ramener Rebecca Sablayrolles, une huguenote qui demande
asile à
Voltaire.
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Né
comme Jean-Charles un treize, un homme mystérieux propose,
d’une manière insolite au départ puis régulièrement, d’adresser à
celui-ci par courrier un ensemble de récits. Il désire lui faire
apparaître des coïncidences étonnantes sur ce qu’ils ont vécu tous les
deux. |
Fatma
Omar nous revient auréolée d’une autre lueur, celle de l’espoir de
Yamin, un petit garçon de neuf ans, atteint d’une leucémie. De
l’hôpital où l’enfant livre bataille on franchit le seuil de
la maison aux murs blancs. «?La maison blanche?» dans laquelle ses
habitants,
essayent eux aussi de survivre. |
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"Les trois grimoires"
Valérie Niochet
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"Transsibérien"
Stéphane Boudy
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"Ligne de Flottaison"
Marie-Odile Goudet
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"Passé
compliqué"
Nicole Tourneur
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Roman
jeunesse.
Valérie
Niochet propose de découvrir une histoire
fantastique dans
laquelle elle mêle astucieusement
l’irréel et le réel conduisant le
lecteur aux frontières des mystères... |
Stéphane
est un auteur, un écrivain, un homme qui «?rôde?» dans la vie comme
dans les phrases pour ne pas en appesantir le sens ni la
forme. Avec lui ça coule de source on prend le Transsibérien
et on part. Puis on voit comme lui, on pense comme lui. C’est une
évidence, c’est son talent à Stéphane |
Marie-Odile
Goudet signe son troisième
roman, «Ligne de flottaison». Elle nous revient
avec Judith, l’héroïne, qui elle part,
quitte tout à la mort de son mari... |
La
double
vie d'un père recherché après son
décès par ses enfants, deux garçons,
pour qui le mot «père» ne
représente que souffrance. Le trouveront-ils, le
retrouveront-ils ? |
| Et à l'affiche... la folie et le
voyage. |
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"Namor" Raphaël
Fayolle
Le monde de la folie raconté sans détour.
Attention cet ouvrage nous emmène très
très loin...
"A la fin de ce
récit, avant sept heures du matin – moment
où passe l’infirmière de nuit pour son
ultime ronde – je serai mort, je me serai suicidé
: pendu, étranglé, étouffé,
égorgé,
défenestré…
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Terre
brûlante" Nicole
Tourneur
Après «Laurie et le souffle du papillon»
qui a enchanté le lecteur, le «Passé
compliqué» qui l’a
conduit au Maroc, Nicole Tourneur l’emmène cette
fois au Mexique, «Terre brûlante»
qu’elle vénère. Elle parvient
à faire partager sa passion pour ce pays à
travers les personnages qui y vivent ou le vivent,
générations après
générations, voyageurs ou non, brûlant
d’amour, de révolte ou de rien.
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Un auteur qui "cartonne"...
Patricia
Gavoille
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| "L'arbre dehors" |
"Jeanne-Catherine" |
"L'Eveilleur" |
"Rebecca" |
| Jeanne,
amenée par son fils Paul, arrive aux Espérels,
centre de soins palliatifs. Mais elle n’est pas encore au
bout du chemin ! Jeanne est vivante et le fait savoir : tour
à tour caustique, sarcastique, tendre… et
terriblement lucide. |
Un
jour de novembre 1758,
un certain Baptiste arrive
chez son ancien ami
Jean-Jacques, humble tisserand de la ville.
Celui-ci vit un amour secret avec sa voisine Jeanne-Catherine.
Que vient chercher Baptiste
en demandant
asile, envoyé
précisément là par Voltaire en
personne ? |
L’éveilleur,
c’est Voltaire dont le talent aux multiples facettes est
d’éveiller les capacités,
l’inspiration, la curiosité, la
générosité, qualités
rassemblées sous la plume de Patricia Gavoille qui,
n’oubliant personne, nous fait rejoindre Jeanne-Catherine et
les siens. |
Parution
septembre 2010
Voltaire qui veut produire sa propre soie, envoie
Jean-Jacques dans les Cévennes pour une saison afin
qu’il apprenne le travail.
Il devra aussi ramener Rebecca Sablayrolles, une huguenote qui demande
asile à
Voltaire. |
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"Les invités"
Jean-Jacques Terlin
« La belle saison
à peine entamée, il voyait débarquer
quelques touristes perdus dans la garrigue. Des villageois leur
indiquaient l’atelier du «fada» comme
une singularité à visiter voire y
séjourner. Il faut dire qu’il n’y avait
pas grand-chose à se mettre sous la dent dans la
région pour assouvir une soif culturelle…
L’accueil était toujours à
la hauteur de l’attitude de ses hôtes. Cela pouvait
se décliner en autant d’humeurs qu’il y
avait de visiteurs. Le registre était donc large.
»
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"Mon papa est en prison" Yves
Couturier
Yves
Couturier est l’auteur de nombreux romans, tous
écrits avec
générosité, humour, engagement et
poésie. Dans celui-là, il raconte le
quotidien d’une mère et de sa petite fille dont le
mari et père est en prison.
Tour à tour Yves Couturier est la mère ou la
petite. Un texte d’une rare
sensibilité qui ne peut que toucher.
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"Les Rendez-vous de Toussaint"
Yves Couturier
Les
"Rendez-vous de Toussaint" pour permettre à Yves
Couturier de conter les vivants et les morts de la famille de
Rémi dans
laquelle il nous fait entrer avec respect et émotion.
Des grands-parents aux belles-filles, passant par les petits-enfants,
les cousins, les cousines, les voisins, les amis, les destins se
cousent et se décousent au fil des affections ou des
afflictions.
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"Comme un jeu d'enfant"
Gérard Lambert
La
descente aux enfers de deux adolescents dépassés
par leurs jeux de rôles. Un «casse» qui
tourne mal, deux vies qui dérapent, une en prison et
l’autre qui s’arrête sur le
pavé. La vie réelle, toile peinte pour
être déchirée, est décrite
comme un verre qui tremble sans cesse et partout.
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"L'enfant miroirs"
Dominique Duprey
La mort de
sa mère agit sur Gabriel comme un "electrochoc
émotionnel". Les souvenirs remontent à la
surface, depuis son enfance blessée par un viol
jusqu'à la rencontre avec Marcel son mentor et la
mystérieuse Annouchkaïa...
Dans cet ouvrage, il raconte la vie de Gabriel, enfant puis adulte, sur
un chemin chaotique entre névrose et guérison. La
mort de
la mère, au début du roman, met au monde
l'adulte.
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"Palissandre"
Agnès Parola
«
Je pèse les silences de la maison, ils sont trop
lourds. A travers les fenêtres, je ne vois plus ce que je
voyais hier avec toi. Hier j’avais chaud. Dans la salle de
bains, hier, il y avait ton rasoir et ta brosse à dents.
Dans la chambre à coucher le lit ressemble à mon
lit de pensionnat. Dans l’armoire restée ouverte,
tes jeans ne se frottent plus aux miens et dans les placards tes pulls
ne réchauffent pas les miens. Les pas, dehors ressemblent
tous aux tiens, aujourd’hui. Je n’ai pas su te
retenir. Sais-tu pourquoi ? Parce que j’ai cru que tu allais
revenir. Je pense à l’envers. Je pense oui quand
il faut penser non et vice versa. Bon, je ne t’en veux pas,
je m’en veux. Je me déteste. Si tu pouvais
m’aimer pour nous deux, ce serait bien mais...»
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"Cigarettes
littéraires"
Daniel Destarac
Dans cet
ouvrage, Daniel DESTARAC nous propose de suivre les cours
impossibles d’un impossible Martial, Professeur de lettres
impossibles. La didactique, la rhétorique appâtent
l’attention, puis l’idée est de nous
abreuver, nous nourrir, nous amuser même, pour mieux nous
abuser, nous perdre, repus et abasourdis. Les leçons de
Martial et le contenu de l’œuvre
répondent aux plus grandes traditions du double discours
inventé par les sophistes auxquels Daniel DESTARAC se joint
avec virtuosité, les égalant avec humour. Une
culture sans failles, un vrai talent, une mauvaise foi incontestable ou
inversement. Un mauvais esprit, des esquives, des ruses, des attaques
au service de la fiction, du raisonnement, de l’intelligence
et de la littérature. Daniel peut enlever sa fausse barbe,
son faux nez, son masque, on a reconnu DESTARAC, l’auteur, le
malicieux, l’impossible auteur.
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"Nous avions vingt ans"
Gilbert Pastore
La guerre d’Algérie c'était il y a
quelques années, à une autre époque.
Ils s'appelaient Paul, Amidou, Angelo… Ils
étaient jeunes, pleins de fougue, peut-être
même un peu fous ! Un jour ils ont quitté leur
village, leur pays pour vivre autre chose. Pour certains la patrie, la
France, les rappelait, pour d'autres, l'aventure les appelait, pour
tous, ce fameux couvre-chef tant espéré ! La
faim, la soif, la sueur et la peur les attendaient dans ce voyage. Ils
avaient vingt ans ! Et loin d'en profiter, ils survivaient dans la
guerre ! Aujourd'hui ils vivent… dans leurs souvenirs. Merci
à eux d'avoir existé.
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